2020-06-29

Chronomeurtres : un Dan Brown hyperlocal (Québec Hebdo)

« Rares sont les romans policiers bien écrits et d’envergure qui se passent exclusivement dans la Capitale. C’est le cas pour le deuxième ouvrage de Michel Roberge, Chronomeurtres, dont le principe bien ficelé n’est pas sans rappeler un Da Vinci Code, plus facile à suivre et plus local. 

Chronomeurtres raconte la descente aux enfers meurtrière d’un déséquilibré obsédé par le temps et l’idée de le contrôler. L’intrigue est bien menée et les personnages sont tout en nuances. L’enquêteur peut avoir des accès de rage et le meurtrier a des côtés attachants. 

Un fond de philo 

L’intrigue policière et les motifs du tueur se déroulent sur fond de philosophie. Le temps, thème central du livre, est décliné à la fois en références théoriques et en essais pratiques. Comment le contrôler et ainsi, maîtriser la vie et la mort? Des questions larges et complexes que se pose le tueur, fils d’horlogers, qui au gré de ses lectures de célèbres philosophes et théoriciens, va vouloir en faire sa propre expérience. 

La place centrale de la ville 

Dans le roman, l’enquêteur habite Charlesbourg et travaille au poste de police sur Saint-Joseph [Saint-Sacrement]. Le meurtrier habite rue des Remparts et travaille à l’Hôtel-Dieu. Les clins d’œil à des attractions ou événements propres à la capitale ne manquent pas, marathon Lévis-Québec, restaurant du Concorde [Hilton], Carnaval, festivités du Nouvel An… Ceux qui connaissent bien Québec s’y sentiront assurément chez eux et ceux pour qui c’est une destination exotique auront l’impression d’y être et de la découvrir. Point bonus à la description de la centrale Victoria et à celle du maire de la ville, qui sans être nommé, fera sourire tous ceux qui l’ont croisé ou le connaissent simplement de réputation. 

La psychologie du reste des personnages aurait pu être davantage travaillée et la chute a des petits airs de déjà-vu, mais le polar de Michel Roberge se mérite sans conteste une place chez les libraires aux rayons de polars locaux pour la qualité de la plume et l’originalité du thème. »

Perrine Gruson (Québec Hebdo, 26 juin 2020)

2020-06-27

Mes nouvelles d’auteur - été 2020 (1)


J'ai le plaisir de vous informer que je suis actuellement en mode écriture afin de compléter une troisième fiction qui devrait paraître aux éditions Noir Québec d’ici la fin de l’année 2020 en format papier et numérique (PDF et ePub).

Un roman noir qui jettera un regard ironique sur l'écosystème de l’édition. Avec un personnage principal qui « en veut à mort » à son auteur l'ayant entraîné, bien malgré lui, dans une aventure aux conséquences insoupçonnées.  

Ce sinistre individu est venu me hanter au plus fort de la pandémie  afin que je termine cette sombre histoire lui permettant de donner libre cours à son funeste projet dans une chute de son cru. 

Au moment de publier ces quelques lignes, déjà plus de 15 000 mots  (une soixantaine de pages à doubles interlignes - 10 chapitres) sont stockés en infonuagique. 

Au cours des prochaines semaines, vous pourrez suivre l’évolution du projet (titre, couvertures de première et de quatrième, lancement et diffusion) ici même, sur mon site Web.

2020-06-26

Chronomeurtres : commentaires de Chrystine Brouillet, auteure et chroniqueuse québécoise

« Enfin je suis plongée dans ton roman! J'ai beaucoup de plaisir à arpenter les rues de "ma" ville en compagnie du sympathique Norbert Dionne. Je t'écris plus longuement quand je l'aurai terminé. »

[…]

« Je maintiens le grand  plaisir que j’ai eu à me promener dans les rues de Québec avec tes personnages (même Bruno) car ton souci du détail est incroyable! C’est quasiment photographique et très intéressant. Jusqu’à la fin, je me suis demandée comment tu arrivais à jouer avec les chiffres avec autant d’aisance et j’ai savouré ton ironie concernant les festivités du carnaval… ramener les duchesses dans un roman n’était pas évident!

Je l’aurais terminé bien plus tôt si je n’avais pas été obligée d’interrompre ma lecture pour lire un manuscrit, mais en m’y replongeant, j’ai retrouvé cet univers très aisément.

As-tu déjà pensé à écrire un roman historique?

Bonne fin de semaine et merci pour cette lecture qui m’a rappelé des souvenirs car j’ai habité au 31 rue des Remparts. »

Chrystine Brouillet

2020-06-15

Chronomeurtres : commentaires d’une autre lectrice de Québec


J'ai grandement apprécié la lecture de ce polar ! Dès la lecture des premières pages, on ne veut plus le laisser de côté. Les petits clins d'œil historiques, touristiques dans Québec, gastronomiques sont des ajouts intéressants à l'intrigue.  Même des références musicales nous ramènent dans le temps… Tout est bien chronométré là, là…

C'est particulier de lire ce polar en temps de confinement quand on a l'impression que le temps s'est arrêté. Le côté philosophique m'a beaucoup plu. Le suspense est soutenu jusqu'à la fin... J'en aurais pris encore.

2020-06-11

Chronomeurtres : commentaires d’un lecteur de la rive sud de Montréal

« Entrer dans la tête d'un meurtrier, ne serait-ce que l'espace de la lecture d'un polar, nous permet une incursion dans l'intériorité d'un grand malade qui s'ignore et qui voue sa vie à lutter contre la marche du temps. 

Dans un décor comme la belle ville de Québec, le voyage n'en est que plus intéressant et encore plus si on connaît la Vieille Capitale. 

Le clin d'œil, là là, à Ives d'Arch, détective archiviste, est apprécié, surtout si on a en mémoire les péripéties de ce héros. Et à Québec, ville à dimension humaine, quoi de plus normal que de croiser une connaissance. 

" Le temps est un grand maître, dit-on. Le malheur est qu'il tue ses élèves " (Berlioz dans  Almanach des Lettres françaises et étrangères, mai 1924). 

Dans l'attente du prochain polar. 

Merci pour ce 2e. »

2020-06-08

Chronomeurtres : commentaires d’une ex-professeure de littérature

« J'ai adoré ce polar. Je l'ai préféré au premier, Zébrures écarlates. L'action est plus resserrée, ce qui nous place constamment dans l'attente de la suite. D'ailleurs, le temps, au cœur du sujet, marque sans cesse notre lecture. Il est rigoureusement chronométré d'un chapitre à l'autre. J'avais l'impression, en lisant les dates au tournant de chaque chapitre, et ce jusqu'à la résolution de l'affaire, de suivre un événement qui fait l'actualité dans les premières pages d'un quotidien.

Et puis, j'ai bien aimé les personnages, le sympathique enquêteur principal et sa brillante équipe. Même l'assassin est attachant, ce pauvre esseulé qui croit pouvoir prolonger l'instant heureux à tout jamais. Les lieux publics où sont commis les crimes présentent aussi beaucoup d'intérêt : la présence à chaque fois d'une horloge significative dans l'histoire de la ville, et d'un événement rattaché à la vie culturelle montrent bien l'amoureux de la ville qu'est l'auteur.

Bref, j'ai apprécié ce roman pour l'intrigue, bien sûr, mais aussi pour sa fluidité, ses personnages, sa précision, son écriture et son érudition. Bravo ! »

2020-06-03

Chronomeurtres : Autres commentaires d’un lecteur de Québec


« Intrigue avec un rebondissement surprenant et histoire bien ficelée ! Plaisant aussi de faire des liens concrets avec des endroits connus de notre belle ville de Québec ! »

2020-06-02

Chronomeurtres : Commentaires d’un lecteur de Québec fan de littérature en général et de polars.




« Ô temps suspends ton vol. 

Michel Roberge est décidément un auteur de romans policiers atypique. Je l'avais découvert avec la parution de son premier opus Zébrures écarlates, un thriller historico policier érudit et iconoclaste qui avait rencontré un succès mérité. Ce n'est plus l'histoire, mais la philosophie et notamment le vertige du temps, qui inspirent son nouveau roman joliment titré Chronomeurtres. Le temps qui hante ses personnages, un serial killer obsédé par le temps jaloux de Lamartine jusqu'à faire sienne l'implorante chimère du poète et un policier débonnaire égrenant le compte à rebours de son proche départ à la retraite.  

Le tueur règle ses exaltations meurtrières sur les grandes heures de la ville de Québec quand l'enquêteur, à la tête d'une escouade de jeunes flics impatients et talentueux, traque ce maître des horloges implacable dans un contre la montre aux nombreux contretemps. Michel Roberge est lui, un maître du suspense, qui nous invite à une promenade létale à travers les rues et places d'une ville qu'il connaît par cœur et à cœur, sur les pas d'un criminel prométhéen et de limiers opiniâtres.   

La loi du polar est ici savamment illustrée, ainsi les pages nous brûlent les mains, le temps qui passe s'arrête enfin, le lecteur étourdi par une spirale mortifère torsadée avec brio par l'auteur. 

Je recommande fortement ce roman à tous les amateurs de littérature policière et à tous les amoureux de la ville de Québec. »

2020-05-23

Chronomeurtres : premières réactions d’un lecteur montréalais… en début de lecture



« Je commence la lecture… dans les premières pages... bristol, nordet, élimé.... mots et verbe rares qu’on entend beaucoup trop rarement ... Je sens que cette lecture va me plaire énormément.... »

2020-05-22

Chronomeurtres : bref commentaire d'un membre d'un club de lecture de Québec

« Voilà ma lecture palpitante complétée!!!  

À votre tour maintenant d’apprécier le style, l’imagination et la culture de [l’auteur]. »




2020-05-21

Chronomeurtres : les commentaires d’un ex-prof de philosophie de Québec



« Comme j'étais curieux je me suis tout de suite plongé dans la lecture de Chronomeurtres.

Le style est alerte et je n'ai senti aucune longueur. Le rythme est soutenu du début jusqu'à la fin. 

Le caractère psychotique du personnage principal est bien crédible. Cela est dû en partie selon moi à l'abondance des citations sur le temps qui rendent bien le caractère obsessionnel de Bruno Harvey. 

Le poème de Philippe Parrot permet de très bien boucler la boucle. 

Bref, un excellent bouquin quant à moi. Bravo et bonne chance pour la suite! »




2020-05-19

Chronomeurtres : les premiers commentaires d’un amateur de polars de Québec


« Une bonne intrigue, des personnages attachants (Norbert et Marjolaine) et même celui du meurtrier pour qui on développe une réelle sympathie. Les dialogues sont vivants surtout ceux des enquêteurs. Étant originaire de Québec, plus précisément de Limoilou, j’ai apprécié les descriptions de lieux et les détails historiques.

Voilà ce que j’appelle un bon polar, que j’ai lu tout d’un trait.

Vivement le prochain. »




2020-05-10

Chronomeurtres : lancements virtuels sur Facebook en direct



J'ai le plaisir de vous inviter à l’un des deux lancements virtuels de mon 2e polar, Chronomeurtres. 

Deux rencontres afin de répondre aux exigences du décalage horaire et de favoriser la participation de lectrices et de lecteurs du Québec et de l’Europe. Les deux événements seront diffusés sur Facebook en direct le jeudi 14 mai 2020 : 

·        Première rencontre virtuelle en direct :
13 h (heure du Québec) – 19 h (heure européenne)

·        Deuxième rencontre virtuelle en direct :
17 h (heure du Québec)

Je vous invite à enregistrer votre participation à l’un ou l’autre événement publié sur Facebook pour être automatiquement prévenu lorsque la rencontre débutera : 

·        Première rencontre 2020-05-14 (13 h)

ou

·        Deuxième rencontre 2020-05-14 (17 h) 

Depuis mon coin d’écriture à Québec, je me ferai un plaisir de vous accueillir et de vous présenter mon nouveau roman québécois. 

Je vous attends en grand nombre.

2020-05-08

Chronomeurtres : préparation du lancement au temps de la COVID-19



C’est le branle-bas de combat pour l’organisation du lancement de mon 2e polar « Chronomeurtres ». En fait, les Éditions Noir Québec préparent deux lancements virtuels à des heures différentes favorisant la participation des  lectrices et des lecteurs du Québec et de l’Europe.

Pour simplifier les choses, on a convenu diffuser les deux événements à partir de mon coin d’écriture.  

Un peu à l’étroit avec tout le matériel prévu pour un lancement physique, mais bon : bannière, caméra, micro, livres, signets, notes et même une « pièce à conviction » de l’enquête. 

J’ai bien hâte de vous parler de mes nouveaux personnages. 

A+

2020-04-30

Zébrures écarlates : commentaires d'une lectrice de Québec

Ives d’Arch, archiviste-enquêteur, est sollicité pour retrouver un document catalan de grande importance, disparu dans les années 50. En effet, c’est lors d’un meurtre dans un centre d’archives que le document a été volé. Des collègues ont convaincu l’administration catalane de lui confier la tâche de mener une enquête.

L’intrigue est intéressante, mais le récit est ponctué de trop longues descriptions qui devraient être revues, car elles brisent le rythme de l’action. Nous sommes soumis au cours de la lecture à un rapport ethnographique des activités des fêtes du 400e de la ville de Québec qui sert à créer une ambiance trop élaborée. De plus, on absorbe une synthèse historique de la Catalogne qui aide à comprendre le contexte, mais elle est trop volumineuse. Enfin, la relation amoureuse de l’enquêteur et de son compagnon pourrait aussi être moins détaillée.

Ces éléments viennent couper la structure du récit. Ce polar n’est pas destiné à un grand public par sa complexité. Il serait intéressant d’y faire faire une analyse sémiotique par des étudiants en littérature pour en dégager le modèle actanciel. Ce serait un exercice révélateur sur les nombreux passages descriptifs et la quête à réaliser.