2018-03-27

Mon deuxième roman : écrire à l'indicatif présent


À la suggestion de ma directrice littéraire, je suis en train de réécrire le récit de ma deuxième fiction entre polar et roman noir en utilisant l’indicatif présent comme système verbal pour faire vivre au lecteur l’action « en temps réel ».


Moi qui avais comme réflexe de raconter au passé, je constate que ce choix permet de créer une toute autre dynamique.

2018-03-20

Mon deuxième roman : en lien avec les célébrations de la Saint Patrick

(Source : Site de la ville de Québec)

Il existe un lien entre le tueur en série de ma deuxième fiction entre polar et roman noir et le défilé (édition 2014) à l'occasion des célébrations de la Saint Patrick sur la rue Saint-Jean, dans le Vieux-Québec. 

Je ne vous en dis pas plus pour le moment mais j'ai bien hâte de vous le faire découvrir.

2018-03-13

Traduction d’un ouvrage catalan : l’opération clandestine qui a rendu possible le référendum du 1er octobre 2017


« Le lendemain du référendum du dimanche 1er octobre 2017, le quotidien catalan Ara  a publié un article intitulé ‘’Le référendum géré à partir d’Elne .’’ On y mentionnait qu’un ‘’groupe de volontaires avaient caché les urnes jusqu’au 1er octobre dans des entrepôts et dans des coffres de voitures.’’ »

Ainsi débute un ouvrage publié chez Columna (Barcelona), en décembre 2017, Laia Vicent et Xavi Tedó, préface d’Antoni Bassas.  En janvier, j’ai mis la main sur une copie (5e édition – 20 000 exemplaire) afin me plonger dans cette opération secrète digne d’un thriller (on pourrait d'ailleurs en tirer un très bon film) : le matin du 1er octobre, les urnes et les bulletins de votes ont été livrés dans toutes les écoles (bureaux de vote) et la police espagnole a été inefficace pour empêcher le vote. Des témoignages fascinants d’une « armée » clandestine de bénévoles.

J’avais comme objectif initial de me documenter en vue de la rédaction d’un prochain roman qui aura pour toile de fond la préparation du référendum catalan du 1er octobre. Dans un premier temps, j’avais de traduire sommairement le texte du catalan au français pour mieux en maîtriser le contenu. De jours en jours, je me dis qu’il serait intéressant de produire une traduction plus littéraire et annotée afin d’expliquer aux lecteurs québécois comment les Catalans ont usé d’ingéniosité pour arriver à leurs fins.


Une deuxième version est en cours d'écriture pendant que je suis à la recherche d'un éditeur québécois pour l'obtention des droits. À suivre.

2018-03-06

Mon deuxième roman : dans le quartier Limoilou


Un coin du quartier Limoilou, un secteur ouvrier de la ville de Québec où j’ai vécu mon enfance et mon adolescence et où se déroule une portion importante de ma deuxième fiction entre polar et roman noir. On est ici à l’angle de la 3e avenue, de la 6e rue et du chemin de la Canardière où se dresse une horloge publique qui, évidemment, joue un rôle dans l’histoire. J'ai récemment repéré un sympathique bar-restaurant qui y a pignon sur rue pour le lancement de ce roman lorsqu'il sera publié.

2018-02-27

Mon deuxième roman : des horloges publiques qui ne sont pas fiables


Certaines horloges publiques de la ville de Québec ont la fâcheuse habitude de ne pas afficher l’heure exacte au moment où on les consultes. Comme celle-ci, à la place d'Youville, dans le Vieux Québec qui n'indique pas toujours la même heure sur chacune de ses quatre faces. Soit qu’elles ont cessé de fonctionné ou qu’elles sont en avance ou en retard sur l’instant présent. Plutôt embêtant pour écrire les affres d’un tueur en série pour qui la précision dans le temps et la planification de ses actes sont partie intégrante de son obsession et de sa névrose.

2018-02-20

Mon deuxième roman : des instruments de mesure du temps déclencheurs de névrose


Quelques instruments de mesure du temps, leurs mécanismes plus ou moins complexes et leurs sonorités envoûtantes qui sont à l’origine de la névrose du tueur en série de ma deuxième fiction entre polar et roman noir.

2018-02-13

Une boîte à outil pour l’écriture de romans


À la suite du cours « Création littéraire : la nouvelle » que j’ai suivi à l'automne 2017, je me suis doté d’un ensemble de fiches que j’utiliserai désormais pour l’écriture de fictions. Il s’agit d’une boîte à outils pour consigner toute l’information afin d’assurer la cohérence du récit composée de fichiers Word: résumé, plan de rédaction, lexique, fiches personnage, fiches descriptions de lieux, d’objets et d’événement, fiche rédaction (tension, événement, personnage et description) et aide-mémoire pour améliorer le style.

2018-02-06

Mon deuxième roman : au cœur de la mesure du temps


Jusqu’à preuve du contraire, l’humain est le seul être qui, en prenant progressivement conscience de la notion de temps et de son écoulement, s’est doté de notions et d’instruments de plus en plus précis pour en assurer la mesure. Pensons au cycle des saisons, au découpage de l’existence en années, en mois, en semaines et en jours, au fractionnement des jours en heures, en minutes, en secondes et même plus, pour ne nommer que ceux-là. Et si cette mécanique qu’on croyait réglée au quart de tour exigeait des ajustements périodiques ?

2018-01-30

Participation au prochain Salon littéraire du Québec à Montréal



Avis à toutes les futures lectrices et à tous les futurs lecteurs de la métropole, je serai présent au prochain Salon littéraire du Québec qui se tiendra à Montréal les 2 et 3 juin 2018, au Centre communautaire Lajeunesse, pour dédicacer mon polar "Zébrures écarlates". Je vous tiendrai au courant.

2018-01-23

Mon deuxième roman: première réécriture


Réécriture complétée [en première version] du bloc des chapitres 1 à 10 (pour un total de 55 pages) de ma deuxième fiction entre polar et roman noir ayant pour thème le temps qui passe, transmis à ma directrice littéraire pour commentaires et suggestions.

2018-01-16

Mon deuxième polar : le temps présent pour raconter le passé


Même si les faits racontés dans ce polar mettant en scène un tueur en série obsédé par le temps qui fuit se déroulent en 2013-2014 par le narrateur omniscient, le texte sera rédigé à l’indicatif  présent. Chaque instant de cette fiction étant infinitésimal, le lecteur sera aussitôt projeté dans le passé des personnages principaux en quête d’éternité : Bruno Harvey et Gaston Portelance. Quant à la suite des événements, elle s’inscrira dans un futur présent  quasi imperceptible transformé irrémédiablement en passé.  

2018-01-09

Mon deuxième polar: des funérailles qui suscitent un malaise


Une des scènes permettant de camper les deux personnages principaux de mon prochain polar se passe dans un des meilleurs restaurants de Québec. Dans la somptueuse salle à manger réaménagée pour la circonstance où, par une froide journée de novembre 2013, se réunissent la famille, une soixantaine d’ex-collègues et d’« amis » du défunt et… un mystérieux inconnu. Une cérémonie animée par un officiant soucieux de respecter le protocole et l’horaire établi.

2018-01-02

Mon deuxième polar : une nouvelle thématique et de nouveaux personnages


Le manuscrit que je suis en train de réécrire, sous la supervision d’une directrice littéraire hors pair, mettra en scène deux nouveaux personnages : un fils de bijoutier horloger de Limoilou, quartier de mon enfance et un ex-fonctionnaire municipal, informaticien à la retraite de la Ville de Québec. Un point commun entre eux : leur préoccupation jusqu’à l’obsession maladive pour le temps présent quasi inexistant, le passé et le futur. Avec comme cadre géographique, le Vieux-Québec et les environs. Et, comme il s’agit d’un polar, l’implication d’enquêteurs du Service de police de la ville de Québec.