2020-12-28

« J’ai tué mon AUTEUR » : commentaires d’un lecteur de la rive sud de Montréal

« Plonger dans la lecture du roman "J'ai tué mon AUTEUR" fait entrer de plein pied dans l'univers fromage de Gruyère de l'édition de bouquins.

Nous qui avons les pieds bien au chaud n'avons qu'à nous délecter du produit final des longues heures de labeur d'un auteur.

Maintenant que Victor Vanier a pris le contrôle de sa vie et du "talent" d'écrivain, poussera-t-il l'audace d'écrire un prochain livre intitulé "J'ai tué mon lect" ? Je sens déjà ma gorge se serrer.

L'idée d'inviter Ives d'Arch à l'émission vedette "Parlez-en" est fort habile, même si les deux participants ne se connaissent pas. Peut-on penser que les deux s'opposeront dans le cadre d'une nouvelle parution et que ce dénommé d'Arch nous sauver, nous pauvres lect. 

J'ai adoré. »

2020-12-21

« J’ai tué mon AUTEUR » : commentaires d’un auteur-lecteur de Montréal

« Hallucinant... vivre les sentiments d’un personnage sadique, contrôlé selon les envies de son créateur est un voyage éclaté et passionnant.

C’est marrant de voir le personnage découvrir et comprendre la « chaîne du livre ». Et une finale digne de ton talent. Félicitations cher Michel. Passionnant, instructif et divertissant...

J’ai déjà hâte à ton prochain ouvrage dont je réserve le premier exemplaire ! »

« J’ai tué mon AUTEUR » : commentaires d’un lecteur de la rive sud de Montréal

 

« Plonger dans la lecture du roman "J'ai tué mon AUTEUR" fait entrer de plein pied dans l'univers fromage de Gruyère de l'édition de bouquins.

Nous qui avons les pieds bien au chaud n'avons qu'à nous délecter du produit final des longues heures de labeur d'un auteur.

Maintenant que Victor Vanier a pris le contrôle de sa vie et du "talent" d'écrivain, poussera-t-il l'audace d'écrire un prochain livre intitulé "J'ai tué mon lect" ? Je sens déjà ma gorge se serrer.

L'idée d'inviter Ives d'Arch à l'émission vedette "Parlez-en" est fort habile, même si les deux participants ne se connaissent pas. Peut-on penser que les deux s'opposeront dans le cadre d'une nouvelle parution et que ce dénommé d'Arch nous sauvera, nous pauvres lect.

J'ai adoré. »

J’ai tué mon AUTEUR : commentaires d’un futur auteur de Québec

 


« Après avoir lu une trentaine de pages de « J'ai tué mon auteur », j'en suis rapidement venu à la conclusion suivante. 

Afin d'éviter que le personnage en devenir que je suis ne tombe aux mains de l'imaginaire d'UN auteur quelconque, je crois bien que je sauverai MON personnage en le mettant moi-même en scène dans MA biographie. Je l'aurai ainsi mis à l'abri d'usurpateur de personnage. »

2020-12-14

« J’ai tué mon auteur » : commentaires d’un lecteur de Québec

  

« … je suis en profond désaccord avec la thèse du livre.

Je ne remets évidemment pas en question les constats qui proviennent d'un vécu et de la réalité (Michel en connaît un chapitre de plus que moi sur la question), mais je suis très mal à l'aise avec ses solutions. Pour moi, les éditeurs sont nécessaires... même si la machine gagnerait à être améliorée. Ce n'est pas parce que certains éditeurs font mal leur travail que tous les éditeurs font de même.

Quant à l'autoédition, tous les écrivains n'affichent pas comme Michel des qualités et des compétences d'entrepreneuriat. Les éditeurs, c'est comme les concours pour atteindre des postes plus élevés, un tamis pas toujours perspicace ni efficace... sans autre alternative comparable.

Je conviens que les écrivains sont souvent exploités, ne gardant qu'une mince part du gâteau. J'ai aussi le sentiment que l'écriture est un métier comme un autre où on doit débuter au bas de l'échelle pour gravir les échelons, développer ses compétences, réseauter et finalement augmenter son pouvoir de négociation. Comme un jeune avocat qui doit passer des années à faire des recherches pour un salaire moindre que le laveur de planchers dans les hôpitaux, avant de plaider de grandes causes.

Ce qui me dérange le plus dans le livre, c'est le ton victimaire et complotiste, très dans l'air du temps. Malheureusement, je crois toujours aux institutions, toutes brinquebalantes soient-elles. Je crains par-dessus tout le capitalisme sauvage des Uber de ce monde.

Où je rejoins Michel, c'est dans le culte de la célébrité qui devient un gage de qualité, et l'apport des libraires (ainsi que des journalistes et chroniqueurs) pour partager leurs coups de cœur.

En langage cinématographique hollywoodien, J'ai tué mon AUTEUR est un high concept (où on peut résumer l'histoire en une phrase pour titiller le lecteur ou le spectateur). Contrairement à bien des "blockbusters", Michel ne se contente pas de sa bonne idée, mais la fait évoluer vers une mise en abîme vertigineuse. Malheureusement, c'est la portion acrimonieuse et revancharde qui reste en tête après la lecture. »

2020-12-07

« J’ai tué mon AUTEUR » : ce qu’en pense Norbert Spehner, chroniqueur littéraire

DE L’ASSASSINAT DE MON CRÉATEUR CONSIDÉRÉ COMME UN DES BEAUX-ARTS… ou CONFESSIONS D’UN TATOUEUR TUEUR

« Vous l’avez sûrement remarqué, à quelques rares exceptions près (i.e. Michael Draper), je ne présente jamais de romans publiés à compte d’auteur ou en auto-édition. Il me faudrait une chronique entière pour en expliquer les causes, mais disons brièvement qu’il y a trois raisons principales à cet état de choses, la première étant qu’une grande partie des romans publiés sont médiocres ou pires. Ensuite, il y ces romanciers qui ont tous les outils nécessaires pour réussir, mais qui, faute de travail éditorial, de direction littéraire pro ou de conseils avisés, s’en servent mal, avec des résultats peu convaincants. Et quand enfin, souvent par hasard, on déniche une perle rare, à quoi bon recommander un livre qui est peu ou pas disponible, faute de distribution adéquate ? Promotion absente ou limitée, sp [services de presse] inexistants, diffusion au compte-gouttes, etc… il y a beaucoup « d’orphelins » dans cette branche de l’édition.

Ceci étant dit, j’ai été assez intrigué par le concept original de « J’ai tué mon auteur », de Michel Roberge pour m’y plonger et le lire d’une traite avec beaucoup de plaisir. Laissons l’auteur présenter son projet : « Cette création littéraire est une fantaisie romanesque, ponctuée de va-et-vient entre fabulations et la réalité, portant sur les relations personnages-auteur-éditeurs-lecteurs. »

Son objectif : « divertir avec une touche pédagogique ». Objectif pleinement atteint dans les deux cas…

Dès la première partie, le lecteur fait la connaissance de Victor Vanier, dit le Tatoueur, un épouvantable tueur en série, protagoniste d’un roman, qui se sent victime de son auteur qui lui inflige un rôle de criminel sadique dans ce que Roberge, non sans humour, appelle « un thriller au succès mitigé ». Pour se venger, Vanier décide alors d’éliminer son créateur.

En fait, il ne s’agit pas d’une fiction, d’une histoire, mais bien d’une réflexion élaborée sur « le statut et la notoriété médiatique des écrivains ainsi qu’aux tenants et aboutissants de l’industrie du livre ». À travers les divagations amusantes du Tatoueur, c’est toute la genèse d’un roman qui est évoquée : les premiers éclairs d’imagination, quelques germes d’idées dans la tête de l’écrivain, puis la « naissance » des personnages, leur évolution, la rédaction des premières pages, les heures de travail, les relations avec le monde de l’édition, le stress des refus, le premier contrat, la première arnaque, la réalisation matérielle de l’ouvrage… avec force détails et anecdotes. Roberge nous promène à travers tout le processus d’édition avec ce que cela comporte d’effort, d’imagination, de persévérance, d’espoirs, de petits bonheurs… et de frustrations. Auteur de deux romans policiers publiés hors des grands circuits éditoriaux, Roberge sait de quoi il parle !

Bref, ce petit ouvrage original, bien écrit et très éclairant pourrait servir de matériel de réflexion dans certains ateliers d’écriture. Il devrait être lu par tous aspirants romanciers (pas seulement les auteurs de polars) qui rêvent de se lancer dans la grande et exaltante aventure des aléas de l’édition. 

P.S. en forme de bémol. Même si l’auteur justifie leur emploi, la présence systématique des majuscules est un irritant majeur, particulièrement agaçant et visuellement rébarbatif. Ça me rappelle les polars « tonitruants » de Billy Bob Dutrisac qui en abusait. Le lecteur est assez intelligent pour comprendre, pas besoin de lui enfoncer les mots dans la gorge ! » 

Source : Norbert Spehner (Facebook 2020-12-07)

2020-12-03

« Chronomeurtres » et « J’ai tué mon AUTEUR » : commentaires audio sur les ondes de la radio CKRL

Bärbel Renkel a parlé des romans Chronomeurtres et J’ai tué mon AUTEUR à la station radio CKRL de Québec à la 54e minute de l’émission « Les matins éphémères » le jeudi 3 décembre 2020 : https://bit.ly/3ourgGs


2020-12-01

J’ai tué mon AUTEUR : Commentaires d’une nouvelle lectrice de Saint-Jean-sur-Richelieu

 « Bonjour à tous. Je viens de finir ce roman de Michel Roberge.

 Premièrement WOW. Je n’ai jamais lu une histoire pareille qui touche un sujet super intéressant.

L’auteur a su mettre l’emphase sur l’écriture de son roman par la calligraphie particulière ainsi que par son histoire formulée de façon originale.

Bien qu’il n’ait pas beaucoup de pages (124), je l’ai dévoré. Ça vaudrait le coup que vous y jetiez un coup d’œil! J’ai ses trois livres et j’adore chacun de ses livres puisqu’ils touchent un sujet intéressant dans chacun ! Un auteur à découvrir !!! »

2020-11-23

À votre place, je me méfierais de Victor Vanier

La nuit dernière, les personnages du polar que je suis en train de lire (j'étais rendu à la page 361 sur 492) sont, à leur tour, venus troubler mon sommeil. Ils m’ont dévoilé la fin inattendue de l’intrigue qu’avait concoctée la romancière.. 

Ils ont franchi la ligne rouge leur interdisant de s’immiscer dans l’imaginaire d’un lecteur (ou d’un autre auteur) et de trahir celui de leur créateur. 

Je mettrais ma main au feu qu’il y a du Victor Vanier là-dessous ! 

Le personnage-auteur de J’ai tué mon AUTEUR aurait-il décidé d’élargir son champ d’action pour assouvir sa vengeance en ciblant également les lectrices et les lecteurs ? Et donner un nouveau souffle à l’exécution de sa sombre mission : libérer le plus grand nombre de ses collègues personnages de l’emprise de leurs AUTEURS respectifs ? 

Connaissant le profil psychologique de l’individu prêt à prendre tous les moyens pour sortir de l’ombre, permettez-moi un conseil d’ami. Restez sur vos gardes et à l’affût de l’intrusion dans votre sommeil des personnages des romans que vous lisez. Contrez leurs tentatives d’intrusion qui vous priveront du plaisir d’être étonné et les chassez-les de vos rêves. 

Question aussi de respecter les droits et les idées de tous les auteurs. Et, ce qui n’est pas à négliger, de protéger votre propre santé mentale. 

Si certains personnages de romans ont des relations troubles avec celles et ceux qui les ont imaginés, les lectrices et les lecteurs n’ont pas à être pris en otages. Ni à prendre parti dans ces conflits qui relèvent du domaine de la création littéraire.

2020-11-18

Une rencontre nocturne avec le personnage de « J’ai tué mon AUTEUR »

La nuit dernière, j’ai reçu la visite inopinée du personnage du roman J’ai tué mon AUTEUR. Victor Vanier voulait m’informer qu’il avait l’intention de créer une page Facebook et un site Web à son nom. Nous en avons discuté pendant près d’une heure. Vous pourrez suivre ses publications généralement le mercredi pour qu'elles n'entrent pas en conflit avec les miennes.

Il voulait entre autres s’assurer que j’allais relayer ses publications dans mes réseaux. J’ai accepté à condition que ses prises de position ne nuisent pas à ma réputation d’auteur qui a le plus grand respect pour ses personnages et pour les rôles que je leur attribue. En tant que créateur, j'accepte toutes les suggestions des protagonistes. Je me réserve toutefois les décisions finales sur le déroulement de l'action.

Il s’y est engagé.

J’en ai profité pour lui souhaiter tout le succès qu’il mérite dans la réalisation de ses projets de défense des droits des personnages, des auteurs et des éditeurs autonomes.

Nous nous sommes quittés en très bons termes.


2020-11-16

Chronomeurtres : commentaires de Richard Migneault, chroniqueur polar

 


Écoutez, en cliquant sur l'image ci-dessus, les commentaires de Richard Migneault, chroniqueur polar au Cochaux Show, animateur du blogue Polar, noir et blanc, directeur des collectifs Crimes à la librairieCrimes à la bibliothèqueCrimes au musée et Mystères à l'école publiés aux Éditions Druide et qui s’est donné pour mission de faire connaître les auteurs de romans policiers du Québec des deux côtés de l’Atlantique.

2020-11-09

Chronomeurtres : autres commentaires d'une lectrice de Québec

Comment « 
dire le plaisir que Chronomeurtres m'a apporté. 

Une intrigue originale, des personnages bien campés, un rythme soutenu, un décor si agréablement familier. 

Et, l'historien que l'on sent jamais très loin derrière l'écrivain, m'a fait découvrir plein de petits faits que j'ignorais. »

2020-11-02

Chronomeurtres : commentaires de Philippe Parrot (Morbihan, Bretagne)

Commentaires de Philippe Parrot, avaleur d'idées, tricoteur de mots, agenceur de rimes, auteur du poème contemporain 219, Instant magique, mentionné dans Chronomeurtres et résumant l’essence de l’intrigue policière :

« Qu'en est-il au juste de la nature de l'instant, ce Présent insaisissable et fugace qui, à peine surgi et vécu, a déjà disparu ? » Serait-il « magique » comme le laisserait supposer la fragrance d'un parfum de Guerlain ou, au contraire, « mortifère » comme doit, hélas, le constater Norbert Dionne, chargé d'enquêter sur une série de meurtres commis à Québec, la capitale de la province canadienne du même nom ? Ou, autre option, un esprit illuminé parviendrait-il à le rendre « immortel », en figeant son mouvement par un procédé mécanique ? Voilà bel et bien la problématique centrale de ce polar écrit par Michel Roberge.

Au fil de la présentation des différents protagonistes, au fil des investigations du policier comme des rebondissements de l'affaire, une « course contre la montre » s'engage donc entre un serial killer « philosophe » et le chef de l'UCM (Unité des Crimes Majeurs) qui, à quelques mois de son départ en retraite, veut absolument arrêter le criminel pour finir en beauté sa carrière.

Tout en nous faisant découvrir, au cours des pérégrinations des différents protagonistes, avec une minutie très « horlogère », les rues, les avenues, les places, les bâtiments de cette capitale que Michel Roberge aime manifestement, le lecteur prend plaisir à suivre les pas de ce flic attachant lancé à la poursuite d'un tueur maniaque de la rigueur et de la précision qui, désireux d'échapper aux affres du Présent au profit des béatitudes de l'éternité, ne trouve pas d'autre moyen pour y parvenir que de « suspendre » la vie d'autrui, convaincu que son mode opératoire singulier et fulgurant procure félicité et paix. Comme en témoigne d'ailleurs le sourire de ses victimes, a priori satisfaites de leur sort...

Suivant un rituel précis qui, au vu de l'objet déposé sur la scène de crime, symbolise parfaitement l'écoulement du Temps, le meurtrier ne cesse de narguer la police. Néanmoins, épaulé par une équipe d'adjoints compétents et motivés — dont la « sergente-détective » Marjolaine Bouchard, son efficace bras droit — Norbert Dionne parviendra, au prix d'un cadavre inattendu sur les bras, à faire que l'accès à cette « éternité » — octroyée à bon compte par la mort — cesse de devoir être payée au prix fort par des innocents choisis au hasard.

De toute évidence, tout lecteur interpellé par le Temps : son écoulement irréversible, sa fugacité confondante, son insaisissabilité consubstantielle, doit lire ce livre.

Avec mes salutations 

Philippe Parrot


2020-10-23

« J’ai tué mon AUTEUR » : premiers commentaires de la spécialiste en révision linguistique


La révision linguistique de mon troisième roman sera complétée au cours du week-end.  J’ai le goût de partager avec vous ces premiers commentaires :

« Curieux récit : façon amusante et inattendue de voir les choses. Peut paraître étrange… mais intéressant. Je psychanalyserais bien… l’auteur. (Ne m’en veuillez pas, Michel, je trouve ça très original). »

« Je me suis bien amusée avec l’histoire et j’ai apprécié aussi le parcours du combattant d’un auteur. Je l’ai vécu mais je vous trouve bien plus courageux et opiniâtre que moi ! Ne vous formalisez pas des réflexions faites en marge. Je crains que les lecteurs se posent des questions sur leurs propres facultés mentales !!! »

2020-10-21

Nouveau projet de publication pour le printemps 2021

Pendant que mon troisième roman, J’ai tué mon AUTEUR, est en cours de production, je travaille sur un nouveau concept de publication pour une sortie d’ici la fin du printemps 2021. Une idée qui avait germé en 2015, après les éditions illustrées de Da Vinci Code (2004) et de Anges et démons (2005) de Dan Brown, et que j’avais mise de côté pour diverses raisons. 

L’écriture d’ouvrages de fiction repose généralement sur une documentation importante qui, une fois le livre imprimé, dort dans les tiroirs du romancier ou prend la direction de la poubelle. Pourquoi ne pas faire profiter les lecteurs et les lectrices de ces données en rendant accessibles des informations complémentaires au récit ?

À suivre.