2021-04-28

À propos de la nouvelle édition numérique de «Zébrures écarlates» (2) :

Je viens de terminer la mise en forme finale du texte du texte et la validation des 70 hyperliens (►►►) qui permettront d’avoir accès à des références musicales et vidéos disponibles sur YouTube et mentionnées tout au long du récit.

Cette version « hypermédiatique », une première dans l’édition de polars québécois, enrichira l’expérience des amateurs de ce genre littéraire.

2021-04-26

À propos de la nouvelle édition numérique de «Zébrures écarlates» (1)

Je viens de terminer la deuxième révision du texte qui a permis de réduire le nombre de pages de 707 à 621. 

Avec comme conséquence une plus grande fluidité de l’écriture et une accélération du déroulement du récit.

Un traitement éditorial qui aurait eu avantage à avoir été réalisé lors de l’édition initiale.

2021-04-23

Zébrures écarlates : bientôt une nouvelle édition en format numérique


Dans le cadre du 25e anniversaire des célébrations de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur au Québec [Sant Jordi et à la Journée de la rose, en Catalogne, moment fort dans ce récit], les éditions Noir Québec publieront en mai 2021 une nouvelle édition de mon premier roman, Zébrures écarlates, enfin disponible en format PDF, ePub et Mobi.

Le texte, entièrement révisé, contiendra des hyperliens permettant d’avoir accès, en cours de lecture, à des références musicales et vidéos disponibles sur YouTube et mentionnées tout au long du récit. Il sera complété par un site Web permettant de visualiser les principaux personnages cités et lieux où se déroule l'action.

Cette version « hypermédiatique », une première dans l’édition de polars québécois, enrichira l’expérience des amateurs de ce genre littéraire. Elle donnera aussi une nouvelle vie à cette fiction éditée initialement sur papier en 2015 qui sera désormais plus facilement accessible dans l’ensemble de la francophonie.

Des détails sur le lancement de cette nouvelle édition de l'enquête du détective archiviste québécois Ives d’Arch qui se déroule en Catalogne, en France et au Québec suivront au cours des prochaines semaines.

À noter que la nouvelle couverture de première sera dévoilée le lundi 10 mai.

2021-04-19

Chronomeurtres : commentaires récents d’un auteur de polars montréalais

« Je prends beaucoup de plaisir à découvrir l’univers fascinant de ” Chronomeurtres ”.

Trouver le ” temps ” comme leitmotiv d’un criminel et développer toute une intrigue à partir de ce thème relève d’une imagination hors du commun !

J'ai passé un très agréable moment de lecture hier en compagnie de ” Chronomeurtres ” !  Vous avez su créer un ” serial killer ” non-conventionnel, ce qui d'emblée me rend ce livre sympathique. J'ai été impressionné aussi par le niveau de recherche et de réalisme dans les détails. Enfin, j'espère sincèrement que vous trouverez le moyen de ramener votre personnage de Norbert Dionne, même s'il a officiellement pris sa retraite... Après tout, Connely a bien ressuscité le personnage de Bosch, que l'on croyait mis à jamais au rancart... !  Au plaisir de vous relire. »

2021-03-23

J'ai tué mon AUTEUR : Quand le héros prend le dessus sur l’auteur


Commentaires publiés dans le journal L’Appel :

« Auteur de romans policiers de Québec, Michel Roberge a eu l’idée étonnante de s’attarder aux aspirations des protagonistes qui émergent de son imaginaire. Il en résulte une originale inversion des rôles dans son plus récent polar intitulé J’ai tué mon auteur. Écrit comme une prise d’otage littéraire, cette courte fantaisie romanesque porte sur la complexité des relations entre personnages, auteurs, éditeurs et lecteurs. Comme quoi rien ne serait simple, s’il fallait que les héros de fiction aient leur mot à dire.

À vous d’en juger. Personnage principal du récit, Victor Vanier se sent victime de son auteur. Il lui reproche d’être affligé d’un rôle de criminel sadique dans un thriller au succès mitigé. N’y voyant rien de bon pour sa notoriété, il décide alors d’éliminer son créateur. Tout en échafaudant son plan machiavélique, il dénonce les mésaventures imposées par celui qui raconte l’histoire. Se sentant manipulé, il se transforme en auteur-éditeur, afin de prendre les rênes du récit et contrôler la publication du manuscrit.

Une invitation à une émission télé de grande écoute lui permet «de dévoiler sa démarche de revalorisation, liée au travail de ses homologues (les personnages) et des écrivains en général». C’est le moment pour ce faire-valoir de savourer ses 20 minutes de gloire. En effet, Victor Vanier, personnage littéraire devenu intouchable, immonde assassin et nouvel entrepreneur culturel, est dès lors convaincu d’avoir obtenu la reconnaissance au profit de ses pairs. Son créateur, celui qui l’a mis au monde, doit s’incliner.

Syndicalisation littéraire

Michel Roberge est l’auteur de deux polars (Zébrures écarlates et Chronomeurtres). Il a aussi collaboré à deux «cadavres exquis». Avec J’ai tué mon auteur, il propose une histoire aussi accrocheuse qu’inusitée, que le lecteur savoure avec un petit sourire en coin. Comme si le milieu syndical prenait la défense de celui de la création littéraire. » 

François Cattapan, L’Appel, 19 mars 2021

2021-03-15

Chronomeurtres : en lice pour le prix 2021 du meilleur roman de crime en français publié au Canada

L’Association professionnelle nationale des auteurs de crimes et de mystères au Canada [Crime Writers of Canada (CWC)] est un organisme sans but lucratif pour les auteurs canadiens de crimes et de mystères, les professionnels associés et d’autres personnes qui s’intéressent sérieusement à la rédaction de crimes au Canada. Sa mission est de promouvoir la rédaction canadienne de crimes et d’accroître la visibilité des auteurs canadiens de crimes auprès des lecteurs, des critiques, des bibliothécaires, des libraires et des médias.

Chaque année, elle organise et commandite les Prix Arthur Ellis pour l’excellence dans la rédaction de crimes au Canada.

En 2021, « Chronomeurtres » fait partie des 11 titres en lice dans la catégorie « Meilleur roman de crime en français » :



2021-03-01

J’ai tué mon AUTEUR : commentaires d’un artiste peintre de la région de Québec


« J'ai pu finalement lâcher un peu mes pinceaux et ai pu lire "J'ai tué mon AUTEUR ".

J'ai bien apprécié le parcours du combattant de l'écrivain (qui me fait penser en partie celui de l'artiste en arts visuels ;-) et j'ai aimé aussi la finale qui m'a fait penser au premier livre d'anticipation que je m'étais acheté, soit  " Mais si les papillons trichent " de l'auteur Pierre Suragne dans lequel deux démiurges interagissent sur la création de l'autre. Dans ce cas, ce n'était pas l'auteur qui [...] mais plutôt l'ensemble des dieux qui décidait d'éliminer les mondes de ces deux démiurges.

" Zébrures écarlates " demeure cependant mon roman préféré de tes œuvres ! :-))) »

2021-02-01

« Chronomeurtres » et « J’ai tué mon AUTEUR » disponibles en version MOBI

Bonne nouvelle ! 

Mes romans Chronomeurtres et J’ai tué mon AUTEUR sont maintenant disponibles sur la boutique en ligne des éditions Noir Québec en format MOBI pour les liseuses Kindle.

2021-01-11

Comment vous convaincre de vous procurer votre exemplaire de « Chronomeurtres » ?

 


📢📢📢 Saviez-vous que Chronomeurtres est le seul et unique thrilleur ayant pour thème la quête d’éternité et dont l’action se déroule à Québec publié en 2️⃣0️⃣2️⃣0️⃣ en pleine pandémie ?

👉 Alors, qu’attendez-vous pour vous procurer votre exemplaire en format papier 👉spécialement numéroté 👈 ou en version numérique (PDF ou ePUB) sur la boutique en ligne des éditions Noir Québec pour vous évader en 2️⃣0️⃣2️⃣1️⃣ et faire un pied de nez à cette année merdique qu’on vient de passer 😷 et peut-être à celle qui s'annonce ?


👉Livraison gratuite (hé oui !!!) partout au Canada du format papier avec dédicace ✍️ de circonstance exclusive. 


▶️▶️▶️ PS-1 : les commentaires de Bärbel Renke (CKRL) et de Richard Migneault (Cochaux Show) sont des plus positifs 👏👏👏


▶️▶️▶️ PS-2 : Chronomeurtres est le premier et le seul thriller québécois complété par un site Web qui permet d’en disséquer les principales composantes et d’en apprendre sur différents éléments autour desquels est tissée la trame dramatique.


Si ces arguments ne réussissent pas à vous convaincre, aussi bien fermer boutique !

2020-12-28

« J’ai tué mon AUTEUR » : commentaires d’un lecteur de la rive sud de Montréal

« Plonger dans la lecture du roman "J'ai tué mon AUTEUR" fait entrer de plein pied dans l'univers fromage de Gruyère de l'édition de bouquins.

Nous qui avons les pieds bien au chaud n'avons qu'à nous délecter du produit final des longues heures de labeur d'un auteur.

Maintenant que Victor Vanier a pris le contrôle de sa vie et du "talent" d'écrivain, poussera-t-il l'audace d'écrire un prochain livre intitulé "J'ai tué mon lect" ? Je sens déjà ma gorge se serrer.

L'idée d'inviter Ives d'Arch à l'émission vedette "Parlez-en" est fort habile, même si les deux participants ne se connaissent pas. Peut-on penser que les deux s'opposeront dans le cadre d'une nouvelle parution et que ce dénommé d'Arch nous sauver, nous pauvres lect. 

J'ai adoré. »

2020-12-21

« J’ai tué mon AUTEUR » : commentaires d’un auteur-lecteur de Montréal

« Hallucinant... vivre les sentiments d’un personnage sadique, contrôlé selon les envies de son créateur est un voyage éclaté et passionnant.

C’est marrant de voir le personnage découvrir et comprendre la « chaîne du livre ». Et une finale digne de ton talent. Félicitations cher Michel. Passionnant, instructif et divertissant...

J’ai déjà hâte à ton prochain ouvrage dont je réserve le premier exemplaire ! »

« J’ai tué mon AUTEUR » : commentaires d’un lecteur de la rive sud de Montréal

 

« Plonger dans la lecture du roman "J'ai tué mon AUTEUR" fait entrer de plein pied dans l'univers fromage de Gruyère de l'édition de bouquins.

Nous qui avons les pieds bien au chaud n'avons qu'à nous délecter du produit final des longues heures de labeur d'un auteur.

Maintenant que Victor Vanier a pris le contrôle de sa vie et du "talent" d'écrivain, poussera-t-il l'audace d'écrire un prochain livre intitulé "J'ai tué mon lect" ? Je sens déjà ma gorge se serrer.

L'idée d'inviter Ives d'Arch à l'émission vedette "Parlez-en" est fort habile, même si les deux participants ne se connaissent pas. Peut-on penser que les deux s'opposeront dans le cadre d'une nouvelle parution et que ce dénommé d'Arch nous sauvera, nous pauvres lect.

J'ai adoré. »

J’ai tué mon AUTEUR : commentaires d’un futur auteur de Québec

 


« Après avoir lu une trentaine de pages de « J'ai tué mon auteur », j'en suis rapidement venu à la conclusion suivante. 

Afin d'éviter que le personnage en devenir que je suis ne tombe aux mains de l'imaginaire d'UN auteur quelconque, je crois bien que je sauverai MON personnage en le mettant moi-même en scène dans MA biographie. Je l'aurai ainsi mis à l'abri d'usurpateur de personnage. »

2020-12-14

« J’ai tué mon auteur » : commentaires d’un lecteur de Québec

  

« … je suis en profond désaccord avec la thèse du livre.

Je ne remets évidemment pas en question les constats qui proviennent d'un vécu et de la réalité (Michel en connaît un chapitre de plus que moi sur la question), mais je suis très mal à l'aise avec ses solutions. Pour moi, les éditeurs sont nécessaires... même si la machine gagnerait à être améliorée. Ce n'est pas parce que certains éditeurs font mal leur travail que tous les éditeurs font de même.

Quant à l'autoédition, tous les écrivains n'affichent pas comme Michel des qualités et des compétences d'entrepreneuriat. Les éditeurs, c'est comme les concours pour atteindre des postes plus élevés, un tamis pas toujours perspicace ni efficace... sans autre alternative comparable.

Je conviens que les écrivains sont souvent exploités, ne gardant qu'une mince part du gâteau. J'ai aussi le sentiment que l'écriture est un métier comme un autre où on doit débuter au bas de l'échelle pour gravir les échelons, développer ses compétences, réseauter et finalement augmenter son pouvoir de négociation. Comme un jeune avocat qui doit passer des années à faire des recherches pour un salaire moindre que le laveur de planchers dans les hôpitaux, avant de plaider de grandes causes.

Ce qui me dérange le plus dans le livre, c'est le ton victimaire et complotiste, très dans l'air du temps. Malheureusement, je crois toujours aux institutions, toutes brinquebalantes soient-elles. Je crains par-dessus tout le capitalisme sauvage des Uber de ce monde.

Où je rejoins Michel, c'est dans le culte de la célébrité qui devient un gage de qualité, et l'apport des libraires (ainsi que des journalistes et chroniqueurs) pour partager leurs coups de cœur.

En langage cinématographique hollywoodien, J'ai tué mon AUTEUR est un high concept (où on peut résumer l'histoire en une phrase pour titiller le lecteur ou le spectateur). Contrairement à bien des "blockbusters", Michel ne se contente pas de sa bonne idée, mais la fait évoluer vers une mise en abîme vertigineuse. Malheureusement, c'est la portion acrimonieuse et revancharde qui reste en tête après la lecture. »

2020-12-07

« J’ai tué mon AUTEUR » : ce qu’en pense Norbert Spehner, chroniqueur littéraire

DE L’ASSASSINAT DE MON CRÉATEUR CONSIDÉRÉ COMME UN DES BEAUX-ARTS… ou CONFESSIONS D’UN TATOUEUR TUEUR

« Vous l’avez sûrement remarqué, à quelques rares exceptions près (i.e. Michael Draper), je ne présente jamais de romans publiés à compte d’auteur ou en auto-édition. Il me faudrait une chronique entière pour en expliquer les causes, mais disons brièvement qu’il y a trois raisons principales à cet état de choses, la première étant qu’une grande partie des romans publiés sont médiocres ou pires. Ensuite, il y ces romanciers qui ont tous les outils nécessaires pour réussir, mais qui, faute de travail éditorial, de direction littéraire pro ou de conseils avisés, s’en servent mal, avec des résultats peu convaincants. Et quand enfin, souvent par hasard, on déniche une perle rare, à quoi bon recommander un livre qui est peu ou pas disponible, faute de distribution adéquate ? Promotion absente ou limitée, sp [services de presse] inexistants, diffusion au compte-gouttes, etc… il y a beaucoup « d’orphelins » dans cette branche de l’édition.

Ceci étant dit, j’ai été assez intrigué par le concept original de « J’ai tué mon auteur », de Michel Roberge pour m’y plonger et le lire d’une traite avec beaucoup de plaisir. Laissons l’auteur présenter son projet : « Cette création littéraire est une fantaisie romanesque, ponctuée de va-et-vient entre fabulations et la réalité, portant sur les relations personnages-auteur-éditeurs-lecteurs. »

Son objectif : « divertir avec une touche pédagogique ». Objectif pleinement atteint dans les deux cas…

Dès la première partie, le lecteur fait la connaissance de Victor Vanier, dit le Tatoueur, un épouvantable tueur en série, protagoniste d’un roman, qui se sent victime de son auteur qui lui inflige un rôle de criminel sadique dans ce que Roberge, non sans humour, appelle « un thriller au succès mitigé ». Pour se venger, Vanier décide alors d’éliminer son créateur.

En fait, il ne s’agit pas d’une fiction, d’une histoire, mais bien d’une réflexion élaborée sur « le statut et la notoriété médiatique des écrivains ainsi qu’aux tenants et aboutissants de l’industrie du livre ». À travers les divagations amusantes du Tatoueur, c’est toute la genèse d’un roman qui est évoquée : les premiers éclairs d’imagination, quelques germes d’idées dans la tête de l’écrivain, puis la « naissance » des personnages, leur évolution, la rédaction des premières pages, les heures de travail, les relations avec le monde de l’édition, le stress des refus, le premier contrat, la première arnaque, la réalisation matérielle de l’ouvrage… avec force détails et anecdotes. Roberge nous promène à travers tout le processus d’édition avec ce que cela comporte d’effort, d’imagination, de persévérance, d’espoirs, de petits bonheurs… et de frustrations. Auteur de deux romans policiers publiés hors des grands circuits éditoriaux, Roberge sait de quoi il parle !

Bref, ce petit ouvrage original, bien écrit et très éclairant pourrait servir de matériel de réflexion dans certains ateliers d’écriture. Il devrait être lu par tous aspirants romanciers (pas seulement les auteurs de polars) qui rêvent de se lancer dans la grande et exaltante aventure des aléas de l’édition. 

P.S. en forme de bémol. Même si l’auteur justifie leur emploi, la présence systématique des majuscules est un irritant majeur, particulièrement agaçant et visuellement rébarbatif. Ça me rappelle les polars « tonitruants » de Billy Bob Dutrisac qui en abusait. Le lecteur est assez intelligent pour comprendre, pas besoin de lui enfoncer les mots dans la gorge ! » 

Source : Norbert Spehner (Facebook 2020-12-07)