Bonne
nouvelle !
Mes romans Chronomeurtres et J’ai tué mon AUTEUR sont maintenant disponibles sur la boutique en ligne des éditions Noir Québec en format MOBI pour les liseuses Kindle.
Bonne
nouvelle !
Mes romans Chronomeurtres et J’ai tué mon AUTEUR sont maintenant disponibles sur la boutique en ligne des éditions Noir Québec en format MOBI pour les liseuses Kindle.
Alors, qu’attendez-vous pour vous procurer votre exemplaire en format papier
spécialement numéroté
ou en version numérique (PDF ou ePUB) sur la boutique en ligne des éditions Noir Québec pour vous évader en 2️⃣0️⃣2️⃣1️⃣ et faire un pied de nez à cette année merdique qu’on vient de passer
et peut-être à celle qui s'annonce ?
Livraison gratuite (hé oui !!!) partout au Canada du format papier avec dédicace ✍️ de circonstance exclusive.
▶️▶️▶️ PS-1 : les commentaires de Bärbel Renke (CKRL) et de Richard Migneault (Cochaux Show) sont des plus positifs .
▶️▶️▶️ PS-2 : Chronomeurtres est le premier et le seul thriller québécois complété par un site Web qui permet d’en disséquer les principales composantes et d’en apprendre sur différents éléments autour desquels est tissée la trame dramatique.
Si ces arguments ne réussissent pas à vous convaincre, aussi bien fermer boutique !
Nous qui avons les pieds bien au chaud n'avons qu'à nous délecter du produit final des longues heures de labeur d'un auteur.
Maintenant que Victor Vanier a pris le contrôle de sa vie et du "talent" d'écrivain, poussera-t-il l'audace d'écrire un prochain livre intitulé "J'ai tué mon lect" ? Je sens déjà ma gorge se serrer.
L'idée d'inviter Ives d'Arch à l'émission vedette "Parlez-en" est fort habile, même si les deux participants ne se connaissent pas. Peut-on penser que les deux s'opposeront dans le cadre d'une nouvelle parution et que ce dénommé d'Arch nous sauver, nous pauvres lect.
J'ai adoré. »
« Hallucinant... vivre les sentiments d’un personnage sadique, contrôlé selon les envies de son créateur est un voyage éclaté et passionnant.
C’est marrant de voir le personnage découvrir et comprendre la « chaîne du livre ». Et une finale digne de ton talent. Félicitations cher Michel. Passionnant, instructif et divertissant...
J’ai déjà hâte à ton prochain ouvrage dont je réserve le premier exemplaire ! »
« Plonger dans la lecture du roman "J'ai tué mon AUTEUR" fait entrer de plein pied dans l'univers fromage de Gruyère de l'édition de bouquins.
Nous qui avons les pieds bien au chaud n'avons qu'à nous délecter du produit final des longues heures de labeur d'un auteur.
Maintenant que Victor Vanier a pris le contrôle de sa vie et du "talent" d'écrivain, poussera-t-il l'audace d'écrire un prochain livre intitulé "J'ai tué mon lect" ? Je sens déjà ma gorge se serrer.
L'idée d'inviter Ives d'Arch à l'émission vedette "Parlez-en" est fort habile, même si les deux participants ne se connaissent pas. Peut-on penser que les deux s'opposeront dans le cadre d'une nouvelle parution et que ce dénommé d'Arch nous sauvera, nous pauvres lect.
J'ai adoré. »
Afin d'éviter que le personnage en devenir que je suis ne tombe aux mains de l'imaginaire d'UN auteur quelconque, je crois bien que je sauverai MON personnage en le mettant moi-même en scène dans MA biographie. Je l'aurai ainsi mis à l'abri d'usurpateur de personnage. »
« … je suis en profond désaccord avec la thèse du livre.
Je ne remets évidemment pas en question les constats qui proviennent d'un vécu et de la réalité (Michel en connaît un chapitre de plus que moi sur la question), mais je suis très mal à l'aise avec ses solutions. Pour moi, les éditeurs sont nécessaires... même si la machine gagnerait à être améliorée. Ce n'est pas parce que certains éditeurs font mal leur travail que tous les éditeurs font de même.
Quant à l'autoédition, tous les écrivains n'affichent pas comme Michel des qualités et des compétences d'entrepreneuriat. Les éditeurs, c'est comme les concours pour atteindre des postes plus élevés, un tamis pas toujours perspicace ni efficace... sans autre alternative comparable.
Je conviens que les écrivains sont souvent exploités, ne gardant qu'une mince part du gâteau. J'ai aussi le sentiment que l'écriture est un métier comme un autre où on doit débuter au bas de l'échelle pour gravir les échelons, développer ses compétences, réseauter et finalement augmenter son pouvoir de négociation. Comme un jeune avocat qui doit passer des années à faire des recherches pour un salaire moindre que le laveur de planchers dans les hôpitaux, avant de plaider de grandes causes.
Ce qui me dérange le plus dans le livre, c'est le ton victimaire et complotiste, très dans l'air du temps. Malheureusement, je crois toujours aux institutions, toutes brinquebalantes soient-elles. Je crains par-dessus tout le capitalisme sauvage des Uber de ce monde.
Où je rejoins Michel, c'est dans le culte de la célébrité qui devient un gage de qualité, et l'apport des libraires (ainsi que des journalistes et chroniqueurs) pour partager leurs coups de cœur.
En langage cinématographique hollywoodien, J'ai tué mon AUTEUR est un high concept (où on peut résumer l'histoire en une phrase pour titiller le lecteur ou le spectateur). Contrairement à bien des "blockbusters", Michel ne se contente pas de sa bonne idée, mais la fait évoluer vers une mise en abîme vertigineuse. Malheureusement, c'est la portion acrimonieuse et revancharde qui reste en tête après la lecture. »
DE L’ASSASSINAT DE MON CRÉATEUR CONSIDÉRÉ COMME UN DES BEAUX-ARTS… ou CONFESSIONS D’UN TATOUEUR TUEUR
« Vous l’avez sûrement remarqué, à quelques rares exceptions près (i.e. Michael Draper), je ne présente jamais de romans publiés à compte d’auteur ou en auto-édition. Il me faudrait une chronique entière pour en expliquer les causes, mais disons brièvement qu’il y a trois raisons principales à cet état de choses, la première étant qu’une grande partie des romans publiés sont médiocres ou pires. Ensuite, il y ces romanciers qui ont tous les outils nécessaires pour réussir, mais qui, faute de travail éditorial, de direction littéraire pro ou de conseils avisés, s’en servent mal, avec des résultats peu convaincants. Et quand enfin, souvent par hasard, on déniche une perle rare, à quoi bon recommander un livre qui est peu ou pas disponible, faute de distribution adéquate ? Promotion absente ou limitée, sp [services de presse] inexistants, diffusion au compte-gouttes, etc… il y a beaucoup « d’orphelins » dans cette branche de l’édition.
Ceci étant dit, j’ai été assez intrigué par le concept original de « J’ai tué mon auteur », de Michel Roberge pour m’y plonger et le lire d’une traite avec beaucoup de plaisir. Laissons l’auteur présenter son projet : « Cette création littéraire est une fantaisie romanesque, ponctuée de va-et-vient entre fabulations et la réalité, portant sur les relations personnages-auteur-éditeurs-lecteurs. »
Son objectif : « divertir avec une touche pédagogique ». Objectif pleinement atteint dans les deux cas…
Dès la première partie, le lecteur fait la connaissance de Victor Vanier, dit le Tatoueur, un épouvantable tueur en série, protagoniste d’un roman, qui se sent victime de son auteur qui lui inflige un rôle de criminel sadique dans ce que Roberge, non sans humour, appelle « un thriller au succès mitigé ». Pour se venger, Vanier décide alors d’éliminer son créateur.
En fait, il ne s’agit pas d’une fiction, d’une histoire, mais bien d’une réflexion élaborée sur « le statut et la notoriété médiatique des écrivains ainsi qu’aux tenants et aboutissants de l’industrie du livre ». À travers les divagations amusantes du Tatoueur, c’est toute la genèse d’un roman qui est évoquée : les premiers éclairs d’imagination, quelques germes d’idées dans la tête de l’écrivain, puis la « naissance » des personnages, leur évolution, la rédaction des premières pages, les heures de travail, les relations avec le monde de l’édition, le stress des refus, le premier contrat, la première arnaque, la réalisation matérielle de l’ouvrage… avec force détails et anecdotes. Roberge nous promène à travers tout le processus d’édition avec ce que cela comporte d’effort, d’imagination, de persévérance, d’espoirs, de petits bonheurs… et de frustrations. Auteur de deux romans policiers publiés hors des grands circuits éditoriaux, Roberge sait de quoi il parle !
Bref, ce petit ouvrage original, bien écrit et très éclairant pourrait servir de matériel de réflexion dans certains ateliers d’écriture. Il devrait être lu par tous aspirants romanciers (pas seulement les auteurs de polars) qui rêvent de se lancer dans la grande et exaltante aventure des aléas de l’édition.
P.S. en forme de bémol. Même si l’auteur justifie leur emploi, la présence systématique des majuscules est un irritant majeur, particulièrement agaçant et visuellement rébarbatif. Ça me rappelle les polars « tonitruants » de Billy Bob Dutrisac qui en abusait. Le lecteur est assez intelligent pour comprendre, pas besoin de lui enfoncer les mots dans la gorge ! »
Source : Norbert Spehner
(Facebook 2020-12-07)
Bärbel
Renkel a parlé des romans Chronomeurtres
et J’ai tué mon AUTEUR à la
station radio CKRL de Québec à la 54e minute de l’émission « Les
matins éphémères » le jeudi 3 décembre 2020 : https://bit.ly/3ourgGs
« Bonjour à tous. Je viens de finir ce roman de Michel Roberge.
Premièrement WOW. Je n’ai jamais lu une histoire pareille qui touche un sujet super intéressant.
L’auteur a su mettre l’emphase sur l’écriture de son roman par la calligraphie particulière ainsi que par son histoire formulée de façon originale.
Bien qu’il n’ait pas beaucoup de pages (124), je l’ai dévoré. Ça vaudrait le coup que vous y jetiez un coup d’œil! J’ai ses trois livres et j’adore chacun de ses livres puisqu’ils touchent un sujet intéressant dans chacun ! Un auteur à découvrir !!! »
La nuit dernière, les personnages du polar que je suis en train de lire (j'étais rendu à la page 361 sur 492) sont, à leur tour, venus troubler mon sommeil. Ils m’ont dévoilé la fin inattendue de l’intrigue qu’avait concoctée la romancière..
Ils ont franchi la ligne rouge leur interdisant de s’immiscer dans l’imaginaire d’un lecteur (ou d’un autre auteur) et de trahir celui de leur créateur.
Je mettrais ma main au feu qu’il y a du Victor Vanier là-dessous !
Le personnage-auteur de J’ai tué mon AUTEUR aurait-il décidé d’élargir son champ d’action pour assouvir sa vengeance en ciblant également les lectrices et les lecteurs ? Et donner un nouveau souffle à l’exécution de sa sombre mission : libérer le plus grand nombre de ses collègues personnages de l’emprise de leurs AUTEURS respectifs ?
Connaissant le profil psychologique de l’individu prêt à prendre tous les moyens pour sortir de l’ombre, permettez-moi un conseil d’ami. Restez sur vos gardes et à l’affût de l’intrusion dans votre sommeil des personnages des romans que vous lisez. Contrez leurs tentatives d’intrusion qui vous priveront du plaisir d’être étonné et les chassez-les de vos rêves.
Question aussi de respecter les droits et les idées de tous les auteurs. Et, ce qui n’est pas à négliger, de protéger votre propre santé mentale.
Si
certains personnages de romans ont des relations troubles avec celles et ceux
qui les ont imaginés, les lectrices et les lecteurs n’ont pas à être pris en
otages. Ni à prendre parti dans ces conflits qui relèvent du domaine de la
création littéraire.
La nuit dernière, j’ai reçu la visite inopinée du personnage du roman J’ai tué mon AUTEUR. Victor Vanier voulait m’informer qu’il avait l’intention de créer une page Facebook et un site Web à son nom. Nous en avons discuté pendant près d’une heure. Vous pourrez suivre ses publications généralement le mercredi pour qu'elles n'entrent pas en conflit avec les miennes.
Il voulait entre autres s’assurer que j’allais relayer ses publications dans mes réseaux. J’ai accepté à condition que ses prises de position ne nuisent pas à ma réputation d’auteur qui a le plus grand respect pour ses personnages et pour les rôles que je leur attribue. En tant que créateur, j'accepte toutes les suggestions des protagonistes. Je me réserve toutefois les décisions finales sur le déroulement de l'action.
Il s’y est engagé.
J’en ai profité pour lui souhaiter tout le succès qu’il mérite dans la réalisation de ses projets de défense des droits des personnages, des auteurs et des éditeurs autonomes.
Nous nous sommes quittés en très bons termes.
Écoutez, en cliquant sur l'image ci-dessus, les commentaires de Richard Migneault, chroniqueur polar au Cochaux Show, animateur du blogue Polar, noir et blanc, directeur des collectifs Crimes à la librairie, Crimes à la bibliothèque, Crimes au musée et Mystères à l'école publiés aux Éditions Druide et qui s’est donné pour mission de faire connaître les auteurs de romans policiers du Québec des deux côtés de l’Atlantique.
Une intrigue originale, des personnages bien campés, un rythme soutenu, un décor si agréablement familier.
Et, l'historien que l'on sent jamais très loin derrière l'écrivain, m'a fait découvrir plein de petits faits que j'ignorais. »
Commentaires
de Philippe
Parrot, avaleur d'idées, tricoteur de mots, agenceur de rimes, auteur du
poème contemporain 219, Instant magique,
mentionné dans Chronomeurtres et résumant
l’essence de l’intrigue policière :
« Qu'en est-il au juste de la nature de l'instant, ce Présent insaisissable et fugace qui, à peine surgi et vécu, a déjà disparu ? » Serait-il « magique » comme le laisserait supposer la fragrance d'un parfum de Guerlain ou, au contraire, « mortifère » comme doit, hélas, le constater Norbert Dionne, chargé d'enquêter sur une série de meurtres commis à Québec, la capitale de la province canadienne du même nom ? Ou, autre option, un esprit illuminé parviendrait-il à le rendre « immortel », en figeant son mouvement par un procédé mécanique ? Voilà bel et bien la problématique centrale de ce polar écrit par Michel Roberge.
Au fil de la présentation des différents protagonistes, au fil des investigations du policier comme des rebondissements de l'affaire, une « course contre la montre » s'engage donc entre un serial killer « philosophe » et le chef de l'UCM (Unité des Crimes Majeurs) qui, à quelques mois de son départ en retraite, veut absolument arrêter le criminel pour finir en beauté sa carrière.
Tout en nous faisant découvrir, au cours des pérégrinations des différents protagonistes, avec une minutie très « horlogère », les rues, les avenues, les places, les bâtiments de cette capitale que Michel Roberge aime manifestement, le lecteur prend plaisir à suivre les pas de ce flic attachant lancé à la poursuite d'un tueur maniaque de la rigueur et de la précision qui, désireux d'échapper aux affres du Présent au profit des béatitudes de l'éternité, ne trouve pas d'autre moyen pour y parvenir que de « suspendre » la vie d'autrui, convaincu que son mode opératoire singulier et fulgurant procure félicité et paix. Comme en témoigne d'ailleurs le sourire de ses victimes, a priori satisfaites de leur sort...
Suivant un rituel précis qui, au vu de l'objet déposé sur la scène de crime, symbolise parfaitement l'écoulement du Temps, le meurtrier ne cesse de narguer la police. Néanmoins, épaulé par une équipe d'adjoints compétents et motivés — dont la « sergente-détective » Marjolaine Bouchard, son efficace bras droit — Norbert Dionne parviendra, au prix d'un cadavre inattendu sur les bras, à faire que l'accès à cette « éternité » — octroyée à bon compte par la mort — cesse de devoir être payée au prix fort par des innocents choisis au hasard.
De toute évidence, tout lecteur interpellé par le Temps : son écoulement irréversible, sa fugacité confondante, son insaisissabilité consubstantielle, doit lire ce livre.
Avec mes salutations
Philippe Parrot