2020-07-29

Il y a polar et polar

Un polar est le nom familier qui désigne une œuvre relevant du genre policier, par exemple un roman policier ou un film policier. Wikipédia le définit ainsi :

« Le drame y est fondé sur l'attention d'un fait ou, plus précisément, d'une intrigue, et sur une recherche méthodique faite de preuves, le plus souvent par une enquête policière ou encore une enquête de détective privé. […] Le genre policier comporte six invariants : le crime ou délit, le mobile, le coupable, la victime, le mode opératoire et l'enquête. Le roman policier recouvre beaucoup de types de romans, notamment le roman noir et le roman à suspense ou thriller. Si l'action est transposée au minimum d'un siècle en arrière, on pourra le qualifier raisonnablement de roman policier historique. Il existe également des romans policiers de science-fiction. » 

Plusieurs lecteurs et lectrices confondent ce type de littérature avec celle qui se spécialisent à mettre de l’avant des scènes sanglantes, d’épouvante, de terreur, d’horreur à la limite du soutenable. 

Car il y a polar et polar. Personnellement, des auteurs soft tels que Michael Connelly (USA), Henning Mankell (Suède), Arnaldur Indridasson (Islande), Pierre Lemaître (France), pour ne nommer que ceux-là, sont des classiques inspirants du genre dont j’apprécie la lecture… et l’écriture d'histoires sombres.

Il n’est donc pas surprenant que les intrigues imaginées dans mes romans n’aient pas pour objectif premier de faire frissonner d’effroi ou de terreur mon lectorat. J’édite des polars, aussi des romans noirs ou des thrillers avant tout divertissants avec une touche historique et pédagogique, dans les décors noirs de la ville de Québec.

C’est là ma « marque de commerce » et je n’ai pas l’intention d’en déroger.

2020-07-27

2020-07-26

Mes nouvelles d’auteur - été 2020 (4)



Mon troisième roman : écriture en cours de la première version des chapitres de la deuxième partie (premier chapitre complété). Épilogue déjà rédigé.

19 123 mots (100 070 caractères)
75 pages (Times New Roman 12 points – double interligne)


Ça progresse, lentement mais sûrement, avec l’assistance des deux principaux personnages qui profitent de certaines nuits d’insomnies pour orienter le récit… à leur faveur J.

Ce roman qui devrait paraître d’ici la fin de l’année 2020 en format papier et numérique (PDF et ePub) aux éditions Noir Québec.

2020-07-23

Chronomeurtres : commentaires d’une lectrice de Saint-Nicolas



« J’ai lu Chronomeurtres avec grand plaisir! J’ai beaucoup apprécié suivre l’intrigue dans notre belle ville de Québec. J’ai hâte au prochain. En attendant, je vais commander Zébrures écarlates que je n’ai pas encore lu et qui va aller rejoindre ma belle PAL de l’été. »

2020-07-13

Mes nouvelles d'auteur - été 2020 (3)


Chronomeurtres : commentaires d’un lecteur de l’île d’Orléans, en banlieue de Québec

« J’ai enfin lu, en peu de temps, ton plus récent roman et suivi les subtils  « chronocrimes » de ton Bruno Harvey en ces lieux qui nous sont si familiers. Je pensais à phrase de Jean D’Ormesson qui, dans Au plaisir de Dieu, parlait du «temps qui passe et du temps qui dure».

Ton « thriller » est une belle invitation à réfléchir sur la notion du temps, sur le balancement de la pendule qui dit oui et qui dit non, comme le chantait Brel.   

Bravo et merci pour cet agréable moment de lecture. »

Chronomeurtres : commentaires d’un ami auteur de LaSalle (Montréal)

« Que de plaisir j'ai eu. Le style, les mots choisis, la description précise des sites où une scène donnée se déroule, l'intrigue et suivre Bruno dans son délire fut une aventure passionnante.  

Entre la seconde "infinitésimale" où je me suis mis à la rédaction de ce petit mot et le temps où je l'aurai terminé, plusieurs secondes seront passées, donc, effacées du futur. Mais c'est dans un futur proche que j'ai hâte de vous revoir, toi et Denise, pour trinquer à l'amitié et à ton talent d'auteur.  

Tu comptes en moi, un membre fidèle de ton lectorat qui ne se peut déjà plus d'attendre cette prochaine seconde "infinitésimale" où tu nous feras l'annonce de ton prochain ouvrage. »

2020-07-11

Mes nouvelles d’auteur - été 2020 (2)


Mon troisième roman en cours d’écriture et qui devrait paraître aux éditions Noir Québec d’ici la fin de l’année 2020 en format papier et numérique (PDF et ePub) 

Je viens de terminer la version 3 du prologue et des neuf chapitres de la première partie.

  • 15 389 mots (81 429 caractères)
  • 60 pages (Times New Roman 12 points – double interligne)

 Je peux maintenant m'attaquer à la deuxième partie et à l'épilogue.

2020-07-02

Chronomeurtres : commentaires d’une lectrice de Charlesbourg



« Je viens de terminer la lecture de Chronomeurtres. Cette lecture divertissante m’a fait revisiter ma ville tout en me gardant captivée par les sombres desseins du tueur.

Merci pour ces bons moments de lecture ! »

2020-06-29

Chronomeurtres : un Dan Brown hyperlocal (Québec Hebdo)

« Rares sont les romans policiers bien écrits et d’envergure qui se passent exclusivement dans la Capitale. C’est le cas pour le deuxième ouvrage de Michel Roberge, Chronomeurtres, dont le principe bien ficelé n’est pas sans rappeler un Da Vinci Code, plus facile à suivre et plus local. 

Chronomeurtres raconte la descente aux enfers meurtrière d’un déséquilibré obsédé par le temps et l’idée de le contrôler. L’intrigue est bien menée et les personnages sont tout en nuances. L’enquêteur peut avoir des accès de rage et le meurtrier a des côtés attachants. 

Un fond de philo 

L’intrigue policière et les motifs du tueur se déroulent sur fond de philosophie. Le temps, thème central du livre, est décliné à la fois en références théoriques et en essais pratiques. Comment le contrôler et ainsi, maîtriser la vie et la mort? Des questions larges et complexes que se pose le tueur, fils d’horlogers, qui au gré de ses lectures de célèbres philosophes et théoriciens, va vouloir en faire sa propre expérience. 

La place centrale de la ville 

Dans le roman, l’enquêteur habite Charlesbourg et travaille au poste de police sur Saint-Joseph [Saint-Sacrement]. Le meurtrier habite rue des Remparts et travaille à l’Hôtel-Dieu. Les clins d’œil à des attractions ou événements propres à la capitale ne manquent pas, marathon Lévis-Québec, restaurant du Concorde [Hilton], Carnaval, festivités du Nouvel An… Ceux qui connaissent bien Québec s’y sentiront assurément chez eux et ceux pour qui c’est une destination exotique auront l’impression d’y être et de la découvrir. Point bonus à la description de la centrale Victoria et à celle du maire de la ville, qui sans être nommé, fera sourire tous ceux qui l’ont croisé ou le connaissent simplement de réputation. 

La psychologie du reste des personnages aurait pu être davantage travaillée et la chute a des petits airs de déjà-vu, mais le polar de Michel Roberge se mérite sans conteste une place chez les libraires aux rayons de polars locaux pour la qualité de la plume et l’originalité du thème. »

Perrine Gruson (Québec Hebdo, 26 juin 2020)

2020-06-27

Mes nouvelles d’auteur - été 2020 (1)


J'ai le plaisir de vous informer que je suis actuellement en mode écriture afin de compléter une troisième fiction qui devrait paraître aux éditions Noir Québec d’ici la fin de l’année 2020 en format papier et numérique (PDF et ePub).

Un roman noir qui jettera un regard ironique sur l'écosystème de l’édition. Avec un personnage principal qui « en veut à mort » à son auteur l'ayant entraîné, bien malgré lui, dans une aventure aux conséquences insoupçonnées.  

Ce sinistre individu est venu me hanter au plus fort de la pandémie  afin que je termine cette sombre histoire lui permettant de donner libre cours à son funeste projet dans une chute de son cru. 

Au moment de publier ces quelques lignes, déjà plus de 15 000 mots  (une soixantaine de pages à doubles interlignes - 10 chapitres) sont stockés en infonuagique. 

Au cours des prochaines semaines, vous pourrez suivre l’évolution du projet (titre, couvertures de première et de quatrième, lancement et diffusion) ici même, sur mon site Web.

2020-06-26

Chronomeurtres : commentaires de Chrystine Brouillet, auteure et chroniqueuse québécoise

« Enfin je suis plongée dans ton roman! J'ai beaucoup de plaisir à arpenter les rues de "ma" ville en compagnie du sympathique Norbert Dionne. Je t'écris plus longuement quand je l'aurai terminé. »

[…]

« Je maintiens le grand  plaisir que j’ai eu à me promener dans les rues de Québec avec tes personnages (même Bruno) car ton souci du détail est incroyable! C’est quasiment photographique et très intéressant. Jusqu’à la fin, je me suis demandée comment tu arrivais à jouer avec les chiffres avec autant d’aisance et j’ai savouré ton ironie concernant les festivités du carnaval… ramener les duchesses dans un roman n’était pas évident!

Je l’aurais terminé bien plus tôt si je n’avais pas été obligée d’interrompre ma lecture pour lire un manuscrit, mais en m’y replongeant, j’ai retrouvé cet univers très aisément.

As-tu déjà pensé à écrire un roman historique?

Bonne fin de semaine et merci pour cette lecture qui m’a rappelé des souvenirs car j’ai habité au 31 rue des Remparts. »

Chrystine Brouillet

2020-06-15

Chronomeurtres : commentaires d’une autre lectrice de Québec


J'ai grandement apprécié la lecture de ce polar ! Dès la lecture des premières pages, on ne veut plus le laisser de côté. Les petits clins d'œil historiques, touristiques dans Québec, gastronomiques sont des ajouts intéressants à l'intrigue.  Même des références musicales nous ramènent dans le temps… Tout est bien chronométré là, là…

C'est particulier de lire ce polar en temps de confinement quand on a l'impression que le temps s'est arrêté. Le côté philosophique m'a beaucoup plu. Le suspense est soutenu jusqu'à la fin... J'en aurais pris encore.

2020-06-11

Chronomeurtres : commentaires d’un lecteur de la rive sud de Montréal

« Entrer dans la tête d'un meurtrier, ne serait-ce que l'espace de la lecture d'un polar, nous permet une incursion dans l'intériorité d'un grand malade qui s'ignore et qui voue sa vie à lutter contre la marche du temps. 

Dans un décor comme la belle ville de Québec, le voyage n'en est que plus intéressant et encore plus si on connaît la Vieille Capitale. 

Le clin d'œil, là là, à Ives d'Arch, détective archiviste, est apprécié, surtout si on a en mémoire les péripéties de ce héros. Et à Québec, ville à dimension humaine, quoi de plus normal que de croiser une connaissance. 

" Le temps est un grand maître, dit-on. Le malheur est qu'il tue ses élèves " (Berlioz dans  Almanach des Lettres françaises et étrangères, mai 1924). 

Dans l'attente du prochain polar. 

Merci pour ce 2e. »